-
Marques de pneus
Aeolus Alliance Ambassador Aurora Avon Barum BF Goodrich Black Star Bridgestone Ceat Cheyen Continental Cooper Copadex Dayton Debica Deestone Dunlop Falken Firestone Fulda Garden pneus General Tire Gislaved Goodyear GT radial Hankook Kings tire Kingstar Kleber Kormoran Kumbo Mabor Marangoni Matador Maxxis Metzeler Michelin Nankang Nexen -
Liste des profils
Profils Aurora Profils BF Goodrich Profils Bridgestone Profils Cheyen Profils Continental Profils Dunlop Profils Firestone Profils Goodyear Profils GT Radial Profils Hankook Profils Infinity Profils Kleber Profils Michelin Profils Nexen Profils Pirelli Profils Sava -
Départements
Ain Allier Alpes de Hautes-Provence Alpes-Maritimes Bouches-du-Rhône Calvados Gard Hautes-Alpes Hérault Isère Loire Puy-de-Dôme Pyrénées-Orientales Rhône Saône-et-Loire Savoie Seine-Maritime Var Vaucluse -
Villes
Agde Aix en Provence Albertville Antibes Arles Avignon Bourg en Bresse Briançon Cannes Chambéry Digne Les Bains Fréjus Gap Givors Grasse Honfleur Hyères Mâcon Marseille Menton Montpellier Mougins Moulins Nice Nîmes Perpignan Riom Roanne Sète Toulon Villeurbanne -
Nous suivre




MASSA Green
Dans nos centres, nous n’avons pas attendu le Décret N°2002-1563 du 24 décembre 20021 pour participer activement à la préservation de l’environnement. Dans le cadre de notre démarche éco-citoyenne, nous trions rigoureusement les déchets provenant des interventions effectuées par nos techniciens, en atelier ou chez nos clients, et les remettons à des organismes agréés qui les traitent de manière à minimiser leur impact sur notre planète.
Nous avons mis en place, dans chacun de nos centres, un système de traçabilité des déchets permettant de les suivre depuis leur enlèvement jusqu’à leur destruction ou leur recyclage.
Soucieux de l’avenir de notre Terre, nous déployons tous les moyens possibles pour optimiser le traitement et la valorisation de nos déchets.
Pneumatiques
De grands manufacturiers2, conscients du risque écologique que représentent les déchets pneumatiques, se sont regroupés, en 2003, pour créer la société Aliapur. L'objectif de cette entreprise est de neutraliser totalement ce risque, tout en créant une économie industrielle équilibrée (efficacité environnementale et économique).
En pratique, Aliapur collecte, trie, prépare et effectue la valorisation (énergétique ou matière) des pneumatiques usagés par le biais de 26 valorisateurs industriels (aciéries, cimenteries, granulateurs, travaux publics, etc…)3.
Nos centres regroupent donc leurs pneumatiques en fin de vie dans des bennes prévues à cet effet, qui sont ensuite vidées par Aliapur et/ou par un valorisateur local avec qui nous travaillons depuis de nombreuses années (la société Gomeco située au Muy, dans le Var).
Quelques exemples de valorisations de déchets pneumatiques :
Batteries
Les batteries, auto et moto, sont constituées d'éléments nocifs : 60% de plomb, 20% d'acide, 20% de polypropylène. Lorsqu'elles sont usagées, il est donc impératif de les collecter sélectivement pour éviter tout risque de libération du plomb et de l'acide par émission atmosphérique ou par lixiviation dans les eaux souterraines (pollution de l'air, des sols et des eaux).
Prenons l'exemple du plomb ; lorsqu'il est absorbé par des organismes vivants, il s'accumule tout au long de la chaîne alimentaire pour, enfin, atteindre l'Homme. Dans le corps humain, il peut affecter le système nerveux, les reins et le sang, parfois de manière irréversible.
Pour éviter cette contamination, nos centres sont équipés de bacs spécialement conçus pour stocker les batteries usagées dans des conditions de sécurité optimales, à l'abri de la lumière et des intempéries.
Lorsque ce container est plein, un organisme agréé l'enlève et le transporte jusqu'à un site de traitement spécialisé, afin que les batteries y soient détruites ou valorisées écologiquement.
Dans nos centres, nous récupérons toutes les batteries en fin de vie, même si elles n'ont pas été achetées dans notre réseau.
Quelques exemples de valorisation des déchets issus de batteries usagées :
Huile
Tout comme les batteries, les huiles usagées sont classées parmi les déchets dangereux. Elles contiennent en effet de nombreuses substances polluantes dont la présence est due à la dégradation des constituants d'origine des lubrifiants, mais aussi au contact des huiles avec le carburant et les gaz d'échappement : suies, résines, métaux lourds, acides organiques provenant de l'oxydation partielle de l'huile, chlore provenant de certains additifs de lubrification, composés aromatiques (des hydrocarbures polycycliques aromatiques, ou HAP, entre autres), phénols et phtalates.
De plus, elles sont peu biodégradables et ont une densité plus faible que l'eau ; ainsi, 1 litre d'huile de vidange peut couvrir une importante surface d'eau et réduire considérablement, voire rendre impossible, l'oxygénation de la faune et de la flore du milieu infecté4. Les conséquences d'un rejet direct de l'huile usagée dans le milieu naturel sont donc évidentes.
La bonne gestion de ces déchets répond donc à deux problématiques : préserver l'environnement et la santé, d'une part, économiser les matières premières et l'énergie, d'autre part.
Par ailleurs, bien que son pouvoir calorifique puisse être estimé à environ 90% du fuel lourd, et fasse donc de l'huile un combustible intéressant, l'impact lié à sa combustion dans de mauvaises conditions peut également être important :
la teneur en composés aromatiques peut entraîner, pour des températures de combustion trop faibles, la formation d'hydrocarbures polycycliques aromatiques (HAP) dont le pouvoir cancérigène a été démontré ;
la présence de chlore peut entraîner la formation de gaz chlorhydrique acide qui sera dégagé en totalité dans l'atmosphère s'il n'y a pas de neutralisation des fumées. Par ailleurs, le chlore est susceptible de former, avec les composés aromatiques, une multitude de composés parmi lesquels des PCB et des dioxines (surtout en présence de phénols).
La décomposition des phtalates à trop basse température conduit à la formation d'anhydride phtalique et d'HAP (éléments toxiques et mutagènes). Dans nos centres, nous récupérons nos huiles de vidange dans des bacs spéciaux où nous collectons également les huiles usagées issues de vidanges effectuées « à domicile » ; ces bacs sont ensuite ramassés et traités par des organismes agréés. La vente d'huile en bidons génère également des déchets polluant qui sont stockés dans de grands sacs étanches avant de rejoindre les usines de traitement.
Les deux modes de valorisation de l'huile utilisés en France :
Ferraille usagée
Cette ferraille, stockée dans des containers dédiés, est ensuite collectée par des organismes agréés, et transférée vers un « chantier ferrailles », où elle subit tri, cisaillage, découpe au chalumeau, presse, puis est divisée en lots.
Enfin, ces lots sont confiés à des valorisateurs industriels, sidérurgistes ou broyeurs, qui les transforment de manière à obtenir une nouvelle « matière première » qui servira essentiellement à la production d'acier.
Quelques exemples d'utilisation de l'acier produit à partir de la ferraille valorisée :
Dans les bureaux
2 Bridgestone, Continental, Dunlop, Goodyear, Kleber, Michelin et Pirelli.
3 Pour en savoir plus, consultez le site www.aliapur.fr
4 Données de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie)





